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DGIV/EDU/HE (2002) 22 [presentation by Ms. Chantal Kaufmann to the
Council of Europe seminar on Recognition Issues in the Bologna
Process]
(There is no English
translation of this text available so far)
La problématique de la reconnaissance dans le Processus
de Bologne
Séminaire International du Conseil de l'Europe.
Fondation Calouste Gulbenkian . Lisbonne, 11-12 avril 2002
INFORMATION : trop ou juste assez ?
Comment l'information sur la reconnaissance peut-elle
être améliorée ?
Chantal Kaufmann
Vice-présidente du réseau Enic
Directrice générale adjointe à l'Enseignement supérieur et la recherche scientifique.Communauté française de Belgique
Le point de vue des ENICs
Document de synthèse.
La Convention sur la reconnaissance des qualifications relatives à l'enseignement supérieur dans la région européenne, signée à Lisbonne en 1997, précise en son article III.3 que « les décisions de reconnaissance sont prises sur la base d'informations pertinentes relatives aux qualifications dont la reconnaissance est demandée » .
Le problème de l'accès à une information actualisée, précise et fiable est donc primordial pour le travail quotidien des centres membres des réseaux ENIC/NARIC dont la fonction essentielle est d'informer sur la reconnaissance des diplômes et la mobilité académique.
Afin de pouvoir traiter du problème de l'information « trop ou pas assez » du point de vue des centres membres des réseaux ENIC/NARIC, ces derniers ont été invités, par le biais de la liste ENIC, à répondre à 8 questions portant sur les problèmes majeurs rencontrés en matière d'information sur la reconnaissance et sur les systèmes d'enseignement supérieur en général ( accès, collecte et diffusion) et sur les moyens les plus appropriés pour y rémédier.
Les réponses fournies par 16 centres (1) indiquent la façon dont les centres ENIC/Naric appréhendent le problème de la gestion de l'information et permettent d'identifier les principaux problèmes et de proposer quelques solutions pratiques .
1. L'information sur la reconnaissance des diplômes et sur les systèmes d'enseignement en général est-elle suffisante ou insuffisante ?
- 2 centres estiment que l'information n'est pas suffisante, ni en qualité ni en quantité,
- 1 centre estime que l'information sur les systèmes en général est suffisante mais pas l'information sur la reconnaissance des diplômes,
- 12 centres estiment que l'information est suffisante, voire qu'elle n'a jamais été aussi dense grâce aux nouvelles technologies de l'information, mais que sa gestion pose problème en matière d'accès, de fiabilité, d'actualisation ;
- 4 centres estiment que l'information donnée est souvent trop générale et ne répond pas aux cas particuliers..
- 2 centres estiment que l'information existe en quantité suffisante mais qu'il faut du temps et du personnel disponible pour la gérer ;
► Le problème ne réside pas tant dans l'information qui semble globalement suffisante mais bien dans la capacité de la trouver et de l'utiliser.
2. Quellles sont les sources d'information les plus fréquemment utilisées par les ENICs ( sites web, serveur Enic, visites d'études, publications, réunions ?) :
- 15 centres mentionnent internet, le serveur Enic et les sites web ( des ENICs, des institutions d'enseignement supérieur, des ministères, des ONG , du Conseil de l'Europe, de l'Unesco, de la Commission européenne...) comme les sources les plus utilisées,
- 13 centres ont fréquemment recours aux publications , en particulier celles de l'Association internationale des Universités, même si, leur manque d'actualisation est parfois regretté ;
(1) Autriche, Belgique francophone, Estonie, Finlande, Irlande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lithuanie, Norvège, Pologne, Portugal, Slovaquie, Suède, Tchéquie, U.S.A.
- 12 centres mentionnent les visites d'études auprès des autres centres, les réunions et les contacts directs avec les collègues comme étant la meilleure source pour obtenir des informations plus ciblées sur des cas particuliers ; .
- 3 centres mentionnent les publications officielles des autres pays comme source utile ( lois, documents réglementaires);
► - l'usage d'internet semble être désormais la source la plus facile d'utilisation pour l'information de type général mais pose problème pour les centres qui n'ont pas un accès facile au web, c'est pourquoi les publications restent indispensables ;
- la valeur ajoutée du réseau est soulignée dans l'importance accordée aux contacts directs avec les collègues pour échanger des informations plus ciblées et ponctuelles.
3. Quels sont les principaux problèmes rencontrés au niveau de l'information donnée et de celle collectée : l'accès, la mise à jour, la sélection, l'utilisation, la compréhension, la fiabilité ?
i. au niveau de l'information collectée :
- 13 centres mentionnent les difficultés d'accéder aux sources les plus appropriées et les plus fiables pour les pays tiers pour lesquels il n'existe pas d'informations précises sur internet ou sous forme de publications ;
- 6 centres relèvent le problème dû à la dispersion de l'information sur plusieurs sites nationaux parfois contradictoires ;
- 6 centres mentionnent le manque d'actualisation des informations comme étant le principal problème ;
- 3 centres relèvent la difficulté d'obtenir des informations sur les possibilités d'exercice professionnel accordées au diplôme dans le pays d'origine ;
- 4 centres relèvent la difficulté d'obtenir de l'information sur les diplômes et les qualifications anciennes pour lesquelles il n'existe pas d'information sur internet ;
- 4 centres relèvent des difficultés de compréhension liées au problème linguistique, notamment les traductions en langue anglaise qui prêtent parfois à confusion, ou à l'usage d'une terminologie ambigüe;
- 2 centres mentionnent la difficulté de collecter l'information en fonction d'un manque de personnel ;
- 3 centres relèvent les problèmes de délais dans la transmission de l'information, notamment de celle demandée à certains centres,
ii. au niveau de l'information donnée :
- 2 centres mentionnent les difficultés rencontrées dans la création et le maintien d'un site web et dans la mise à jour des informations données, notamment en fonction d'un manque de personnel et/ou de personnel compétent;
- 1 centre mentionne la difficulté de fournir de l'information précise et adaptée aux besoins spécifiques des demandeurs,
- 1 centre mentionne la contradiction entre les « bonnes pratiques » préconisées au niveau de la coopération internationale en matière de transparence de l'information et les lois nationales de certains pays qui ne permettent pas cette transparence de l'information à destination du public.
- 2 centres soulignent la difficulté de produire de l'information dans une autre langue en raison d'un manque de personnel et/ou de budget suffisant,
► l'information existe mais il faut disposer du temps nécessaire, des budgets suffisants et du personnel qualifié pour la collecter et la diffuser de façon pertinente.
4. L'information doit - elle être gratuite ?
- 9 centres estiment que l'information doit être gratuite, tout au moins pour les Enics, sous peine de créer de graves obstacles à l'information et donc à la reconnaissance et à la mobilité ,
- 1 centre estime que, si une base de données est particulièrement bien mise à jour, il n'est pas anormal que le service soit payant,
- 3 centres estiment que l'information produite par les Enics, les gouvernements, les ONG ou les organisations intergouvernementales doit être gratuite , mais que les ENICs doivent pouvoir demander des frais pour l'évaluation proprement dite des diplômes,
- 1 centre estime que l'échange d'informations au sein des Enics ou à l'égard des établissements d'enseignement supérieur doit être considérée comme un service public et déplore que les Enics/Narics dont les budgets dépendent de ressources extérieures semblent privilégier les « clients » extérieurs au détriment de la collaboration avec les autres centres du réseau.
► la production d'informations sur les systèmes d'enseignement supérieur et la reconnaissance des diplômes étant le mandat prioritaire des réseaux Enic/Naric, il est indispensable que l'échange d'informations entre les membres soit gratuit. Les centres exerçant des activités extérieures devraient être sensibilisés à leurs obligations résultant de leur appartenance au réseau .
5. Quel type d'information est - il difficile, voire impossible, de trouver ?
- 1 centre estime qu'aucune information n'est réellement impossible à trouver,
- 1 centre rencontre des difficultés pour obtenir des informations sur les diplômes intermédiaires des autres pays ,
- 1 centre rencontre des difficultés pour obtenir des informations précises sur la durée réelle d'un programme d'études à l'époque où il a été suivi, or cette information est demandée pour les dossiers de pensions de retraite,
- 8 centres relèvent les problèmes rencontrés dans la recherche d'informations sur les anciennes qualifications et sur les institutions d'enseignement supérieur n'existant plus aujourd'hui,
- 3 centres estiment rencontrer des difficultés sur les débouchés professionnels de certains diplômes,
- 10 centres situent les principaux problèmes au niveau des pays tiers qui ne disposent pas d'un centre Enic,
- 8 centres mentionnent la difficulté d'obtenir des informations fiables sur les formations acquises par le biais de l'éducation transnationale,
- 2 centres relèvent la difficulté de collecter des informations compréhensibles sur les formations non traditionnelles acquises dans le cadre du Lifelong learning.
► l'essentiel des problèmes semblent se rencontrer à deux niveaux :
- les informations en provenance de pays tiers n'ayant pas de centres Enic :
le réseau devrait examiner la faisabilité de créer, pour ces pays tiers, une base de données commune que chaque centre pourrait alimenter, de façon structurée, en y apportant toutes les informations connues ,
- les anciennes qualifications pour lesquelles pratiquement aucune information n'est disponible : lorsque ces qualifications émanent de pays tiers, une solution pourrait consister à les examiner, dans la mesure du possible, en fonction des informations disponibles pour les formations récentes auxquelles ces anciennes qualifications correspondent.
6. Une base de données commune aux centres Enics pourrait-elle être utile et le cas échéant, quel type de base de données serait la plus appropriée ?
- 1 centre estime qu'une base de données commune n'est pas nécessaire,
- 6 centres estiment qu'une base de données commune pourrait être utile, pour autant :
- qu'elle soit suffisamment détaillée, il existe assez de bases de données générales,
- qu'elle soit compatible avec tous les systèmes utilisés par les différents centres,
- que l'information y soit constamment actualisée et vérifiée,
- que l'ensemble des pays s'engagent à y participer activement, financièrement et en y apportant une information actualisée,
- 5 centres doutent de la faisabilité de créer et maintenir une base de données commune pour des raisons techniques d'organisation et des raisons financières et estiment que la meilleure solution consiste à créer une plate-forme d'information fiable en créant des liens avec les sites web et les bases de données déjà existantes,
- 1 centre propose de créer une structure à 3 niveaux : un portail d'entrée géré par le réseau Enic comportant des liens avec les sites de chaque centre Enic ainsi qu'avec les sites de toutes les institutions d'enseignement supérieur.
Un format type devrait être fixé pour la présentation de l'information de façon à rendre celle-ci facilement utilisable.
►Les réponses montrent que chaque centre estime qu'il est important de relier en réseau les organisations et personnes concernées par l'information.
Le site www.enic-naric. net qui procure des liens mais pas l'information en soi qui est produite par les centres eux-mêmes constitue sans doute la piste à approfondir.
7. Le processus de Bologne va t-il simplifier la reconnaissance et diminuer le besoin d'information ou au contraire accroître ce besoin ?
- 2 centres estiment que le processus de Bologne va simplifier la compréhension des systèmes et des structures d'enseignement et faciliter la reconnaissance ,
- 1 centre souligne qu'une des conséquences de Bologne sera le fait que beaucoup de formations auront la même dénomination ou une dénomination similaire sans qu'il ne s'agisse de la même chose, et qu'il sera dès lors de plus en plus important de diposer d'informations précises pour distinguer les cas et comprendre les différents systèmes d'enseignement supérieur,
- 1 centre estime que le processus va augmenter la quantité d'informations nécessaires et va compliquer la reconnaissance car certains pays maintiendront pendant un temps déterminé les anciennes structures avant de passer au nouveau système,
- 12 centres estiment que le processus de Bologne a déjà accru le besoin d'informations et va accroître dans le futur la nécessité de disposer d'une information fiable et actualisée sur les sytèmes d'enseignement supérieur ;
►Il est intéressant de relever que la convergence des structures et, probablement, de la terminologie utilisée pour les diplômes semble constituer un risque de confusion entre des niveaux différents, alors même que ce processus est conçu comme une réponse aux problèmes posés par le manque de lisibilité actuelle des systèmes.
Ces préoccupations illustrent bien le fait que la nécessité d'une information précise et fiable sera plus que jamais nécessaire, voire accrue, pour permettre la construction de l'espace européen de l'enseignement supérieur.
8. Que pourrait-on faire pour améliorer l'information ?
Quelques pistes sont sugggérées :
- au niveau des Etats :
1- conscientiser les autorités compétentes pour qu'elles donnent aux centres les moyens de remplir leur mandat en matière d'information en les dotant de ressources financières et humaines suffisantes,
2- promouvoir, au niveau national, une meilleure collaboration entre les divers organismes chargés de communiquer de l'information : même dans les « petits » pays, il semble que les intervenants ne se connaissent pas, ce qui crée parfois des conflits de compétence et nuit à la pertinence et à l'accessibilité de l'information diffusée ( ENIC/NARIC, Eurydice, Eures, Groupe de suivi de Bologne, ENQA, Coordonnateurs ECTS, Promoteurs du Supplément au diplôme...),
- au niveau des Enics :
1- examiner les éventuels dysfonctionnements dans l'échange d'information entre les centres et tenter d'y remédier;
2- . développer l'utilisation des NTIC dans les échanges entre les centres :
- encourager chaque centre à créer et actualiser son site web,
- développer le site ENIC/NARIC,
- créer une plate-forme de reconnaissance, en parallèle et en étroite coopération avec la plate-forme pour l'accréditation,
- utiliser plus fréquemment la liste Enic qui paraît un bon outil de diffusion et de collecte d'information ,
- échanger les bonnes pratiques en matière de constitution de bases de données ( exemple de la base de données Norvégienne sur la reconnaissance des diplômes d'enseignement supérieur, NAG, qui reprend toutes les décisions rendues en matière de reconnaissance et permet d'assurer une plus grande cohérence dans les décisions rendues par les différentes institutions et d' améliorer l'information en matière de reconnaissance pour le demandeur, les institutions d'enseignement supérieur et les partenaires économiques et sociaux),
3- établir des critères communs pour la structure de l'information ,
4- actualiser plus souvent les informations publiées,
5- élaborer des guides pratiques sur les démarches à faire en matière de reconnaissance,
6- produire de l'information dans d'autres langues que la langue nationale,
7- collecter des informations sur les Etats non-européens et échanger expériences et informations fiables via la liste ENIC ou le serveur,
8- promouvoir la coopération avec les autres régions Unesco,
9- multiplier les séminaires nationaux de formation/information sur la reconnaissance des diplômes et leur donner une dimension internationale.
Une expérience plus ancienne, datant de 1995, confirme l'essentiel des constatations faites en matière de problèmes inhérents à la gestion de l'information, ce qui tend à prouver que les difficultés rencontrées ne datent pas d'aujourd'hui même si elles sont renforcées par l'explosion des nouvelles technologies de l'information.
Dans le cadre de la Communication de la Commission Européenne sur les synergies en matière de reconnaissance des diplômes à des fins académiques et à des fins professionnelles, une enquête a été réalisée dans chaque Etat membre au sujet de la pertinence des 5 axes proposés par la Commission pour améliorer la reconnaissance des diplômes tant au niveau académique que professionnel. L'un de ces axes était l'information. Les réponses faites en Belgique par les groupes cibles consultés ( universités, représentants des associations professionnelles) mettent en évidence :
1. un facteur humain :
les personnes sont relativement informées mais elles ne prêtent attention à l'information que lorsqu'elles sont impliquées dans un processus d'interrogation ou de réponse à une requête extérieure ; la recherche de l'information stockée prend alors un temps considérable.
2. une politique peu dynamique des pouvoirs publics dans la dissémination de l'information : absence de documents de synthèse sur la reconnaissance, difficulté de l'accès à l'information vu sa dispersion,
3. un problème de fiabilité de l'information et de sa lisibilité ;
4. un problème au niveau institutionnel : les relais de transmission de l'information ne semblant pas fonctionner de façon adéquate : l'information arrive dans les institutions d'enseignement mais n'est pas répercutée vers la base.
Conclusion :
En matière d'information, le principal problème résulte de son utilisation : ce n'est pas qu'il n'y en ait pas assez , bien souvent, au contraire, l'on se retrouve confronté à une masse incroyable d'informations .
Encore faut-il avoir le temps de la chercher, de la vérifier, de la trier, de la comprendre et de l'utiliser à bon escient.
La mise au point de moyens d'information plus performants exige des efforts considérables en matière de ressources humaines et de moyens financiers disponibles.
L'information est vivante, il faut des gens formés, disponibles et compétents pour la mettre à jour.
Ces problèmes d'information sont révélateurs de la nécessité de renforcer en tant que structure de relais les ENICs/NARICs en les dotant de moyens adéquats là où ce n'est pas le cas ( ressources budgétaires et humaines ).
La Convention dite de « Lisbonne » prévoit, en son article IX.2, que « Reconnaissant la nécessité de disposer d'informations appropriées, précises et mises à jour, chaque Partie crée ou maintient un centre national d'information (...) (qui) facilite l'accès à des informations exactes et fiables sur le système d'enseignement supérieur et les qualifications du pays dans lequel il est situé ; facilite l'accès aux informations sur les systèmes d'enseignement supérieur et les qualifications des autres Parties ; donne des conseils ou des informations en matière de reconnaissance et d'évaluation des qualifications (...) » .
Pour ce faire, le même article stipule que « chaque centre national d'information doit avoir à sa disposition les moyens nécessaires pour lui permettre de remplir ses fonctions ».
Idéalement, chaque centre devrait pouvoir disposer d'une personne affectée à la gestion de l'information ( ½ ou1 ETP) et dont le profil répondrait à certains critères :
- compétences en matière de création et de maintenance d'un site web,
- compétences linguistiques,
- capacité d'actualiser l'information fournie et de la structurer de manière à la rendre lisible et compréhensible,
- capacité de collecter l'information pertinente, de la vérifier, de la diffuser à la demande parmi le personnel du centre en fonction des besoins spécifiques.
Un sous-réseau pourrait être constitué pour permettre à ces gestionnaires de l'information d'échanger informations et bonnes pratiques en matière de collecte et de diffusion.
Dans le contexte du processus de Bologne, le Communiqué de Prague, signé en mai 2001 par les Ministres en charge de l'enseignement supérieur, invite explicitement les réseaux ENIC/NARIC à promouvoir au plan institutionnel, national et européen , une reconnaissance équitable, simple et efficace des qualifications en tenant compte de la diversité des systèmes.
Pour être à même d'assurer de façon efficace ce rôle pour lequel l'échange d'informations est vital, les centres doivent être reconnus au niveau national et bénéficier du soutien des autorités publiques.
A cet effet, pour conscientiser celles-ci, l' une des recommandations du Communiqué qui sera adopté à Berlin en 2003 pourrait être d' inviter l'ensemble des Etats signataires de la Déclaration de Bologne à ratifier, si ce n'est déjà fait, la Convention « de Lisbonne » et à renforcer les capacités des centres ENICs/NARICs.
11-12 avril 2002
ACE mainpage
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